I didn’t translate this myself but… Un Conte de L’hiver (See below for English)

March 1, 2008 at 9:31 AM (Uncategorized) (, , , )

C’est l’hiver 1983. J’étudie en France.

Il y a d’onze ou douze de nous, comptant un professeur que j’ai blogged environ avant. J’ai un fauteuil roulant manuel des USA avec moi, mais utilise les béquilles dans tout l’endroit que nous restons. Nous restons au chateau de La Hercerie une pension, où on le répand que Donatien Armand, fils du marquis de Sade dépensé une certaine heure alors qu’il n’était pas occupé à détruisant son père notoire écrit le travail. Je pense que c’est une terre de Google tirée de l’endroit. La nuit passée, quand je l’ai trouvée, elle m’a fait le manque il… que je fais des excuses si ce lien ne fonctionne pas.

L’ordre du jour doit voyager et étudier des chateaux dans la vallée de Loire. Un jour particulier, nous sommes donnés un choix. Nous pouvons ou marcher au chateau de Chenonceau le matin et rapporter un train l’après-midi, ou sautent à cloche-pied le train le matin et marchent (dans mon cas obtenez poussé) en arrière l’après-midi. Tandis que le jour est ensoleillé et le ciel est bleu, il fait froid. Nous décidons de prendre le train là et marchons en arrière.

J’ai mon fauteuil roulant et un cap noir de laines.

Une partie du repos a des vestes ou des manteaux.

Une tirette de jeune homme sur son manteau était cassée.

Après qu’une excursion détaillée et intéressante dans tout l’endroit nous soit venue dehors à de pleins nuages et vent gris. C’est une distance de 4.16 milles (6.7km) de Le Chateau de Chenonceau de nouveau à la La Hercerie de Le Chateau de.

Environ 10 minutes dans la promenade, la tempête de neige a commencé.

Nous avons mis nos têtes vers le bas, et les autres étudiants ont pris des tours me poussant les endroits changeants chacun avec l’autre pendant qu’elle devenait trop fatigante.

Ce n’était pas un blanc complet dehors.

Nous pourrions voir la route, et savons où nous allions.

Je n’ai aucune idée combien de temps elle a pris.

Très peu ont eu les manteaux convenablement lourds et je crois que quelques uns ont pu n’avoir eu aucun.

Elle était enfer.

Quand sommes-nous retournés, les autres frappés du pied autour et essayés pour devenir chauds dans le foyer, ou la salle principale (a-t-elle eu une cheminée ? Je ne me rappelle pas). Je ne pourrais pas me déplacer du tout. Puisque je se reposant toujours dans la chaise pendant le voyage j’ai été gelé assez pour être immobile pendant environ quinze minutes, j’avais peur.

Par cette soirée j’ai eu une fièvre faisante rage et réalisé j’étais délirant. J’ai demandé autour l’eau supplémentaire que n’importe quel autre étudiant a eue, et ils ont noté que j’etais malade et ainsi, le professeur s’est appelé. Au-dessus des contre- choses et fluides froids ont été donnés. Je ne pourrais pas dormir. Elle s’est sentie comme, à l’intérieur de ma tête que je criais pour l’aide, meme que j’ai dû rester silencieux depuis mes roomates ai eu besoin du sommeil.

Le matin suivant, un docteur est arrivé à la pension. Le professeur a interprété pour moi, puisque j’étais parlant et écrivant français à environ un cinquième niveau de catégorie alors. Des médecines plus fortes ont été obtenues. Des jours plus tard je suis venu en bas aux acclamations, et découvert deux autres étudiants avait été étendu bas et défectuosité aussi bien, mais récupérait.

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A Tale of Winter

March 1, 2008 at 9:12 AM (Uncategorized) (, , , )

It’s winter 1983. I’m studying in France. There are eleven or twelve of us, counting a professor I’ve blogged about before. I have a manual wheelchair from the US with me, but use the crutches throughout the place we stay.
We’re staying at the Chateau de La Hercerie a hostel, where it is rumored that Donatien Armand, son of the Marquis de Sade spent some time while he wasn’t busy destroying his notorious father’s written work. I think this is a Google Earth shot of the place. Last night, when I found it, it made me miss it…I apologize if that link doesn’t work.

The agenda is to tour and study chateaux in the Loire Valley. On a particular day, we are given a choice. We can either walk to the Chateau de Chenonceau in the morning and take a train back in the afternoon, or hop the train in the morning and walk (in my case get pushed) back in the afternoon. While the day is sunny and the sky is blue, it’s cold. We decide to take the train there and walk back. I have my wheelchair and a black wool cape

Some of the rest have jackets or coats. One young man’s zipper on his coat was broken.

After a detailed and interesting tour throughout the place we came outside to full grey clouds and wind.

It is a 4.16 mile distance (6.7km) from Chenonceaux to La Hercerie

About 10 minutes into the walk, the blizzard started.

We put our heads down, and the other students took turns pushing me changing places each with the other as it got too tiring.

It wasn’t a complete white out. We could see the road, and know where we were going.

I have no idea how long it took. Very few had appropriately heavy coats and I believe a few may have had none at all. It was hell.

When we returned, the others stomped around and tried to get warm in the foyer, or the main room (did it have a fireplace? I don’t remember).

I could not move at all. Since I’d been sitting still in the chair during the trip i was frozen enough to be immobile for about fifteen minutes, which scared the crap out of me.

By that evening I had a raging fever and realized I was delirious. I asked around for the extra water any other student’s had, and they noticed I looked like hell and so, the professor was called.

Over the counter cold things and fluids were given.

I couldn’t sleep. It felt like, inside my head I was shouting for help, eventhough I had to stay silent since my roomates needed some sleep.

The next morning, a doctor arrived at the hostel. The professor interpreted for me, since I was speaking and writing French at about a fifth grade level at the time. Stronger medicines were procured.

Days later I came downstairs to cheers, and found out two other students had been laid low and ill as well, but were recovering.

Je n’aime pas l’hiver. Pas de tout.

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